Affichage des articles dont le libellé est Mes lectures 2016. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mes lectures 2016. Afficher tous les articles

mercredi 2 novembre 2016

Dictionnaire des mots manquants dirigé par Belinda Cannonce & Christian Doumet

Editions Thierry Marchaisse, 03/03/2016, 211 pages
Lu en octobre 2016
Un enfant qui perd ses parents ? C’est un orphelin. Mais un parent qui perd son enfant ? Il n’existe pas de mot pour le désigner.
 Toute langue a des lacunes lexicales, des zones de sens auxquelles ne correspond aucun terme précis. Ce dictionnaire littéraire donne la parole à quarante-quatre écrivains qui tentent, non pas de fabriquer des néologismes, mais simplement de décrire et d’interroger quelques manques éprouvés dans leur pratique de la langue.
 Nul souci d’exhaustivité, nulle possibilité même. Mais l’esquisse d’une cartographie des absences, dans un certain paysage de la littérature française contemporaine.
Auteurs Élisabeth Barillé, Pierre Bergounioux, Stéphane Bouquet, Belinda Cannone, Pierre Cleitman, Pascal Commère, François Debluë, Michel Deguy, Jean-Michel Delacomptée, Gérard Dessons, Jean-Philippe Domecq, Max Dorra, Christian Doumet, Anne Dufourmantelle, Renaud Ego, Denis Grozdanovitch, Jacques Jouet, Pierre Jourde, Cécile Ladjali, Pierre Lafargue, Frank Lanot, Alain Leygonie, Diane De Margerie, Jean-Pierre Martin, Isabelle Minière, Dominique Noguez, Gilles Ortlieb, Véronique Ovaldé, Alexis Pelletier, Pia Petersen, Didier Pourquery, Philippe Raymond-Thimonga, Henri Raynal, Philippe Renonçay, Jean Rouaud, James Sacré, Marlène Soreda, Morgan Sportes, Brina Svit, François Taillandier, Claire Tencin, Gérard Titus-Carmel, Patrick Tudoret, Julie Wolkenstein.

Mon avis : Ce titre m'a tout de suite attiré dans la liste des ouvrages proposés dans la dernière Masse Critique; en tant qu'ancienne étudiante en linguistique tout d'abord et tant qu'amoureuse des mots ensuite.
J'avais découvert cette inexistence des mots dans Tom est mort et le fait qu'effectivement il n'y a aucun mot pour désigner un parent qui perd son enfant, c'est naturellement tellement incongrue, impossible que personne ne peut proposer de mot à la hauteur de ce drame.
Mais revenons en au livre. Un dictionnaire, on aime y farfouiller, y piocher, y découvrir un mot parmi un autre mais celui se présente d'une toute autre façon.
Le premier exercice pour les différents auteurs sera de présenter au lecteur le concept, la notion, le mot inexistant. Exercice somme tout périlleux pour la plupart. Puis de "définir", de préciser ce trou dans le triangle (voir en-tête de chapitre).

Afficher l'image d'origine 
On y découvre des situations où effectivement le mot manque, mais où surtout le vécu rend compte. Car comme tout dictionnaire, ce livre fait appel à la culture, à la connaissance, à l'expérience du lecteur pour en saisir les tenants et les aboutissants.



Merci à Babelio et aux Editions Thierry Marchaisse pour l'envoi de ce livre.






Afficher l'image d'origine

mercredi 21 septembre 2016

Brigadistes

Editions du Caïman, 08/2016, 336 pages
Lu en septembre 2016

A l’occasion du 80ème anniversaire de la création des Brigades Internationales, les Editions du Caïman – en partenariat avec les Amis des Combattants en Espagne Républicaine (ACER) – publient dans la collection Noires nouvelles, un recueil intitulé BRIGADISTES ! L’écriture de ces nouvelles a été confiée à des personnes aux profils divers et variés : auteurs de polar, auteurs / compositeurs / interprètes, scénaristes et dessinateurs de BD, autres personnalités que leur histoire personnelle, littéraire ou artistique, a amené à croiser le chemin des Brigades Internationales.
La carte blanche donnée à l’écriture de ces noires nouvelles a été la suivante : « L’angle des nouvelles est libre : univers violent de la Guerre d’Espagne, regard tragique et pessimiste, aspect politique, complexité, mais aussi solidarité Internationale, histoires d’amour, collectivisme, vie artistique... tout cela en lien avec les Brigades Internationales ».
Avec, par ordre alphabétique : Patrick AMAND, Patrick BARD, CALI, Pierre D'OVIDIO, Didier DAENINCKX, Gilles DEL PAPPAS, Pierre DOMENGES, Michel EMBARECK, Patrick FORT, Pascal GABAY, Frank GIROUD, Maurice GOUIRAN, Tomas JIMENEZ, Fabien LACAF, Bruno LOTH, Roger MARTIN, Ricardo MONTSERRAT, Jean ORTIZ, Philippe PIVION, Serge UTGE-ROYO

Mon avis : L'Histoire est tellement riche d'événements qu'il n'est pas toujours facile de tout savoir, de tout cerner. C'est d'ailleurs cette raison qui m'a poussé à découvrir ce recueil. 
La nouvelle est un style d'écriture à part entière et l'exercice peut s'avérer périlleux. Il faut arriver à capter le lecteur en quelques lignes voire en quelques mots.
Voici donc ces quelques nouvelles qui résonnent comme des photos instantanées de cette période historique au combien riches en événements. Chacun à sa manière, avec son propre vécu, va raconter un petit morceau d'Histoire. On y découvre des hommes, des femmes et même des enfants touchés de près ou de loin par ces Brigades Internationales. 
Je dois bien vous avouer mon ignorance totale sur le sujet mais je suis sortie bien enrichie de ce livre grâce à toutes ces histoires. La diversité des auteurs apportent une complémentarité sur ce chapitre Historique.
On passe d'une nouvelle à l'autre comme un conteur se présenterait après un autre. On pourrait facilement se croire à une soirée d'anciens vétérans racontant chacun son anecdote, sa petite histoire, son lointain souvenir lié à cette sombre période.

Je remercie les Éditions du Caïman pour ce service presse !!! 
Afficher l'image d'origine



dimanche 26 juin 2016

Hyenae de Gilles VINCENT

Editions Jigal, 05/2016, 216 pages
Lu en mai 2016

Hyenae : dans les quartiers, les campagnes, aux abords des écoles, des fêtes foraines, des prédateurs rôdent, chassent et emportent nos enfants. Quatre ans que Camille a disparu. À la sortie de l'école, elle est montée dans une camionnette blanche, et depuis, plus rien. Quatre ans sans nouvelles, sans demande de rançon, sans la moindre piste. Et brusquement, une vidéo surgie de nulle part. Depuis quatre ans, Sébastien Touraine, détective privé, s'est coupé du monde. Depuis que cette gamine a été enlevée à Marseille. Depuis qu'il sait qu'elle n'est pas la seule... Pour aider la commissaire Aïcha Sadia, sa compagne, il va devoir replonger dans une enquête aux confins du supportable. Et pour débusquer le chasseur dont il est devenu la proie, plus d'autre choix que de jouer sa vie et celle des autres...

Mon avis : Je commence à avoir lu pas mal de polars et je pourrai commencer à me lasser mais Gilles Vincent, de part sa plume acérée, a réussi à me surprendre. Son tour de force réside principalement dans la rapidité de son récit. 200 et quelques pages, c'est court alors le lecteur se fait tout de suite embarqué par cette drôle d'équipe. 
Les ingrédients du polar digne de ce nom sont bel et bien là : de "curieux" meurtres, un tueur au sombre passé, une équipe de flics au passé tout aussi trouble et une intrigue captivante.
La justesse de l'écriture de Gilles Vincent évite les débordements, les longueurs pour livrer un polar à 200 à l'heure !!!
Le vocabulaire est saisissant et fixe tout de suite le cadre, on se retrouve à courir aux côtés d'Aïcha et de son équipe de choc.

 

Merci à Babelio et aux Editions Jigal pour l'envoi de ce livre.
 

vendredi 10 juin 2016

L'inconnue du quai de Mary KUBICA

Mosaïc, 13/04/2016, 400 pages
Lu en mai 2016

La première fois que je l'aperçois, elle se tient sur le quai bondé de la gare de Fullerton, à Chicago. Il fait un froid à vous glacer les os, il pleut à verse. Elle serre un bébé dans ses bras. Rien ne les abrite. Quelques jours plus tard, elle est de nouveau là. Aussi fragile. Cette fois, je l’aborde/vais lui parler. Sans trop savoir pourquoi. Ni où tout cela va me mener…
Hantée par l’image de cette jeune sans-abri et de son bébé,  Heidi néglige l’avis de son mari et l’hostilité de sa fille : elle ouvre sa maison à l’inconnue du quai. Qui est vraiment Willow ? Mutique, vulnérable, a-t-elle quelque chose à voir avec l’inquiétante Willow Greer, dont le compte Twitter est plein de conseils macabres sur le suicide ?
Peu à peu, la présence de l’inconnue dans la maison agit comme un révélateur des fissures familiales…


Mon avis : J'avais découvert grâce à Babelio et leur opération Masse critique et déjà bien aimé Une fille parfaite alors quand ils m'ont proposé celui-ci, je n'ai pas hésité.
La caractéristique principal de Mary Rubica est de raconter son histoire du point de vue de chaque protagoniste, ici Heidi, Chris (son mari) et la mystérieuse et jeune Willow.
Cette particularité permet d'appréhender l'intrigue sous différents regards et de différentes façons. Le lecteur se laisse alors complètement imprégner par le ressenti de chaque personnage et tout comme dans le 1er livre se fait quelque peu malmener dans ses supputations.
Pas de scène de crime ni de meurtre ou d'enquête policière, ce livre est un thriller psychologique qui exploite la relation à l'autre, l'interrelation passé/présent/futur du chemin de la vie, le choc psychologique et les blessures de la vie, la relation de couple et la famille au sens le plus large.
C'est une histoire qui pourrait bien arriver à n'importe qui, une histoire qui nous touche par sa justesse d'émotions.
Vous l'aurez compris c'est un livre que je vous recommande, presque un peu plus que le 1er.
 

Merci à Babelio et aux Editions Mosaïc pour l'envoi du livre


jeudi 25 février 2016

Un doigt dans le pot de confiture d'Elisabeth BOURGOIS

Éditions des béatitudes, 30/09/2015, 96 pages
Lu le 20 février 2016

Tout en simplicité et sincérité, Elisabeth Bourgois se livre ici et témoigne de la terrible épreuve de perdre son mari en cinq mois seulement, après trente-neuf ans de mariage.
Le lecteur partage avec elle ce choc imprévisible, ses incertitudes, ses questions, ses décisions terribles à prendre, ses moments d’épuisement. Ce qu’elle a voulu avant tout en écrivant ce livre est de rejoindre tous ceux qui vivent l’éprouvante expérience de la maladie, de la souffrance et de la mort qu’ils soient soignants, malades ou famille.

Une réflexion puissante faite de lucidité dans les difficultés, de faiblesse et de peur, mais aussi d’espoir en la Vie.
« Ce n’est pas de moi que j’ai voulu parler dans ce petit livre, mais tout simplement des découvertes que j’ai faites car, en toutes circonstances, il y a toujours des instants de grâces, entre sourires et fou-rires, maladresse et génie, tendresse et dévouement, désespérance et merveilleux Amour. »

Mon avis : J'ai reçu et lu ce livre dans le cadre d'une Masse critique de Babelio. J'avais un peu loupé le timing et, je dois vous l'avouer, j'ai cliqué au hasard des couvertures qui agrippaient mon œil. Alors quand j'ai reçu le mail pour me dire que j'allais recevoir celui-ci, il a bien fallu que j'aille voir de quoi ça parlait au final.
Je pensais qu'avec ce titre, le livre allait m'embarquer dans des souvenirs d'enfance, j'imaginai facilement une vieille bâtisse familiale où l'auteur aurait passé quelques vacances scolaires, des rires d'enfants, des petits-déjeuner aux tables dressées comme les anciens banquets des Rois,...
Mais j'avais bien tort, ce livre m'a basculé quelques années en arrière dans le court/long chemin de la maladie qui a grignoté ma Maman à petits feux.
Car si ce pot de confiture qui tire sur sa fin/faim évoque bien des souvenirs heureux pour l'auteur également, c'est bien un triste parcours qu'elle retrace dans ces quelques pages, celui de la maladie de son mari.
J'y ai retrouvé pas mal de similitudes avec ce que nous avons vécu auprès de ma Maman : le choc de l'annonce, la remise en question de tout et n'importe quoi, le temps qui s’effile inexorablement, la peur, le travail de deuil qui commence, la brutalité de certaines annonces du corps médical et paramédical qui ne prend pas forcément de pincettes, l'hyperactivité, ...
L'auteur, Elisabeth Bourgois est mère de famille nombreuse, encore une similitude. J'y ai donc retrouvé des éléments communs avec la mienne, les coudes qui se serrent jusqu'à faire un seul bloc, d'un seul tenant. Le "chacun fait comme il peut" parce qu'on ne peut pas toujours faire autrement, les anecdotes pour essayer de faire face, et l'Amour avec un grand A...
Toutefois, il m'a manqué pas mal de choses dans cette lecture. L'auteur retrace le parcours de sa seule voix, un peu de celle de son mari, mais cela m'a paru au final assez "léger" tant il y a de choses vécues avec la maladie. 
Une lecture en demi-teinte du coup pour moi mais qui peut être intéressante pour qui n'a pas vécu cette "aventure".






Je remercie Babelio pour la découverte de ce livre.
 


vendredi 19 février 2016

Les ombres innocentes de Guillaume AUDRU

Éditions du Caïman, 12/2015, 280 pages
Lu du 17 au 24 janvier 2016

Massif central, été 2013. Un vieillard est retrouvé hagard sur une route de Corrèze. Il a été frappé mais refuse de dénoncer ses agresseurs. Dans une ferme du plateau de l'Aubrac, une femme âgée, pendue à un croc de boucher de sa propre ferme, est découverte par son fils. Dans une clinique psychiatrique proche de Clermont-Ferrand, une femme oubliée de tous hurle sa haine. Trois affaires sans lien apparent. Trois personnes dont la vie va basculer. Matthieu Géniès, journaliste dans un canard de Corrèze. Serge Limantour, gendarme revenu de tout. Jeanne Roussillon, aide-soignante qui, jour après jour, tente de comprendre le mal qui ronge sa patiente.

Mon avis : C'est complètement à l'aveugle que je suis partie dans la lecture de ce livre très gentiment proposé en service presse par les Éditions du Caïman. Je ne connaissais pas du tout l'auteur et n'ai même pas regardé la 4ème couverture. C'est au contraire le titre et la 1ère de couverture qui m'ont attiré. Rien que l'association des mots "ombres" et "innocentes" suggère tellement de possibilités. Et cette fenêtre quelque peu décrépie... que peut-elle bien cacher ?
Me voilà donc plongée au cœur du Massif central. Un premier voyage dans mes souvenirs car je connais assez peu cette région. En effet, j'y ai passé quelques séjours durant mon enfance. Mes arrières-grands-parents maternels avaient une maison de famille en Corrèze et nous avons également passé quelques séjours de vacances du côté de la Bourboule.
Mais revenons au livre. En quelques mots, la plume de l'auteur me happe complètement, me plonge dans ces trois histoires que l'on suit tout d'abord de façon complètement séparée, et les pages se tournent sans même sans rendre compte.
Le vocabulaire est précis et décrit l'univers du livre de façon à immerger le lecteur au sein même de l'histoire. On se retrouve percher sur l'épaule des principaux protagonistes à la manière d'un perroquet sur son pirate. Guillaume Audru titille notre curiosité et nous embarque entièrement dans son récit.
Le passé  se mêle au présent, l'intrigue se révèle d'indice en indice, de quête en quête pour un final qui nous surprend et nous déstabilise. J'ignorais complètement cette sordide partie de notre Histoire de France et je me rends compte qu'elle n'a pas dû être la seule et unique... malheureusement.


Je remercie les Éditions du Caïman pour ce service presse !!!

vendredi 5 février 2016

Le couloir des âmes de Julie JKR

Auto-édition, 02/11/2015, 186 pages
Lu du 03 au 17 janvier 2016

Claire Porter a 18 ans et vit avec sa grand-mère, Millie, à Staten Falls, la petite ville du Montana qui l’a vue naître et qu’elle n’a jamais quittée. Elle ne connaît pas son père, et sa mère a mystérieusement disparue depuis huit ans. Claire partage donc son existence entre Millie et Lucas, son seul ami, qu’elle garde égoïstement pour elle et qu’elle ne veut présenter à personne. Aucune ombre ne vient assombrir ce tableau, jusqu’au soir où Millie décède de manière brutale. Peu après, on remet à Claire une lettre grâce à laquelle elle apprend que sa mère entretenait une correspondance avec un homme qui ne signait ses courriers que par les initiales LM et qui réside en France. Claire décide aussitôt de partir sur les traces de cet inconnu. Lucas lui promet de la rejoindre dès que possible. Commence alors pour la jeune fille un long périple dans le monde de la magie noire, semé d’embûches et de dangers, au cours duquel elle découvrira enfin la vérité sur sa naissance, sur ses parents, sur son passé. Autant de secrets qu’elle aurait sans doute préféré ne jamais déterrer. Dans cette histoire où le suspense et la terreur vont en un crescendo insidieux, Julie JKR rappelle au lecteur à quel point la curiosité est un vilain défaut.

Mon avis : C'est ma copine Loley Read qui m'a proposé de découvrir ce livre par le biais d'un service presse. Je commence donc par  la remercier ainsi que l'auteur.
Dans un premier temps, c'est la couverture (comme bien souvent si vous me connaissez bien) qui a attiré mon regard ainsi que le titre assez évocateur et tentant.
J'ai très rapidement lu la 4ème de couverture, j'ai toujours peur qu'elle en dévoile un peu trop.
Et me voici donc partie en voyage vers les Etats-Unis (mais pas que, je ne vous dévoile pas la suite) aux côtés de Claire, une jeune femme déjà bien malmenée dans sa courte vie. On se prend rapidement d'affection pour la jeune fille et notamment au travers de la relation qu'elle a établie avec sa grand-mère qui l'élève (le souvenir est fort pour ma part au vue de celle que j'entretenais moi-même avec ma grand-mère paternelle). Un autre personnage arrive dans le récit sous la forme d'un jeune homme plutôt mystérieux : Lucas. La curiosité du lecteur est déjà titillée par sa drôle de relation avec Claire.
Puis, c'est le choc, la grand-mère de Claire meurt subitement, emportant avec elle tout une part de la vie de la jeune fille. Mais l'auteur a réservé bien des surprises à notre jeune héroïne et embarque très rapidement son lecteur à sa suite. Le récit bascule alors dans le fantastique avec de premiers secrets révélés ou du moins suggérés à Claire et par un drôle de voyage Outre-Atlantique, en France. Sur les traces de sa mère puis de son père, Claire mène l'enquête et se retrouve mêlée à de biens obscures forces.
Si l'intrigue m'a particulièrement intéressée, le récit reste néanmoins de niveau young adult pour un lecteur assidu comme moi. C'est là où réside le seul bémol de ma lecture. Pour le reste, l'intrigue est très bien ficelée et le suspense progressif. Les sentiments sont finement mis en avant et dictent un peu le rythme de la quête de Claire. Une lecture intéressante et assez captivante pour moi au final.


Les avis des copines :
- Sabine : http://sabineremy.blogspot.fr/2015/12/le-couloir-des-ames-de-julie-jkr.html
- Stéphanie : libre-r-et-associes-stephanieplaisirdelire.blog4ever.com/julie-jkr-le-couloir-des-ames-de
- Violaine : http://leslecturesdelailai.blogspot.fr/2016/01/le-couloir-des-ames.html

Et pour en savoir un peu plus sur l'auteur, voici son portrait chinois : https://www.focus-litterature.com/7935269/c-est-mercredi-notre-interview-portrait-chinois-julie-jkr/