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mardi 25 août 2015

Une fille parfaite de Mary KUBICA

Mosaïc, 29/04/2015, 400 pages
Lu du 19 au 24 août 2015
« Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux, l’intensité de son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »
Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett, jeune héritière d’une des familles les plus en vue de Chicago, accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle a commis une grave erreur. Et qu’après ce soir-là rien, jamais, ne sera plus comme avant.
Avec Une fille parfaite, Mary Kubica mène un récit à trois voix fondé sur une construction incroyablement précise et ingénieuse. Sans jamais le déflorer, l’auteur confère profondeur et intensité au mystère qui entoure le kidnapping de Mia — jusqu’à la révélation finale qui fait voler en éclats les apparences et donne toute son ampleur à cette histoire bouleversante.
Vous n’oublierez pas Une fille parfaite.
Vous n’oublierez pas Mia.

Mon avis : Babelio m'a proposé de chroniquer ce livre qui a eu bien du mal à parvenir jusqu'à moi mais le voilà tout juste lu et je suis pile dans les temps pour vous faire ma chronique.
Les premiers chapitres plongent rapidement le lecteur dans le cœur de l'histoire : l'enlèvement de Mia jusqu'à son retour parmi les siens. Mais Mary Kubica a prit le parti de donner la parole à trois de ses acteurs principaux : Eve, la mère de Mia, Gabe, le policier chargé de l'enquête et Colin, le kidnappeur. Alternant entre le présent, le retour de Mia, et le passé, l'ensemble du kidnapping, nous voilà pris dans l'histoire et les pages se tournent les unes après les autres.
Mary Kubica brouille les maigres pistes du policier mais cerne de plus en plus ses personnages pour laisser apparaitre un semblant de réponse. Mais ne soyez pas trop pressé ami lecteur, il vous faudra attendre l'épilogue pour mesurer toute l'intensité de l'intrigue. Et une question, vous restera à l'esprit : à sa place, auriez-vous fait ?
Si on peut pardonner à l'auteur les quelques clichés américains qui ponctuent le récit, sa plume rattrape le tout avec l'alternance des chapitres, du passé et du présent qui donne un rythme particulièrement soutenu à l'intrigue.


Merci à Babelio et aux Editions Mozaïc de m'avoir permis de le découvrir. 

jeudi 31 juillet 2014

Défendre Jacob de William LANDAY

Michel Lafon, 11/10/2012, 416 pages.
Lu du 28 au 31 juillet 2014.

Depuis vingt ans, Andrew Barber est procureur adjoint du comté de Massachusetts. Admiré par ses pairs pour sa combativité au tribunal, respecté de la communauté, il est aussi un père de famille heureux, veillant sur sa femme Laurie et leur fils Jacob. Quand un crime atroce secoue la quiétude de sa petite ville, c’est la foudre qui s’abat sur lui : son fils de 14 ans est accusé du meurtre d’un camarade de classe.
Andrew ne peut croire à la culpabilité de Jacob et va tout mettre en œuvre pour prouver son innocence. Mais à mesure que les indices à charge s’accumulent et que le procès approche, certaines révélations surgies du passé sèment le doute et menacent de détruire son mariage, sa réputation et sa foi en la justice. Le dos au mur, Andrew devra faire face au pire dilemme de sa vie : choisir entre la loyauté et la vérité pour défendre cet adolescent qu’il connaît si mal.

Mon avis : On pense mener une vie tranquille, avoir une petite famille unie et malgré un passé douloureux, on envisage l'avenir avec une certaine sérénité. Et puis, un jour, tout bascule. Un enfant meurt et on vous charge de l'enquête. Alors qu'une 1ère piste s'avance, on vous désaissit du dossier car finalement l'accusé n'est autre que votre propre enfant...
On ne peut imaginer pire tragédie pour un parent que de perdre son enfant. Il n'y a d'ailleurs pas de terme pour désigner un parent "orphelin", cela n'est pas dans l'ordre des choses.
Mais que peut-on ressentir lorsque votre enfant est accusé de ce crime ? Sur quels principes d'éducation, peut-on s'accrocher pour le défendre ? Connait-on finalement si bien les personnes qui composent notre famille, qui vivent dans notre foyer ?
Tant de questions avec lesquelles Andy, procureur adjoint et père de cet enfant que l'on accuse, se débat. Son propre passé et celui de son père ainsi que de son grand-père peut-il en être la cause ? Un effet ? Une conséquence ?
Un enfant grandit au travers de l'éducation de ses parents. Les notions de bien et de mal sont forcément abordées un jour ou l'autre. Mais est-ce que le mal se transmet ? Existe-t-il un gère du meurtre ?
Si j'ai pu apprécier les tours et détours que prend la propre enquête du père, le déroulé du récit sous la forme de procès m'a ennuyé. Il fut un temps où je dévorais les John Grisham et autres fan du genre, ce temps-là me semble bien révolu.
Néanmoins, sans vous la dévoiler, la fin laisse encore plus de questions que la couverture...





Avec ce titre, je valide la catégorie PRÉNOM du challenge :



mercredi 28 mai 2014

La maison d'à côté de Lisa GARDNER

Le livre de poche, 29/08/2012, 528 pages.
Lu du 16 au 18 mai 2014.

Un fait divers dans une banlieue résidentielle de Boston passionne les médias. Sandra Jones, jeune maîtresse d'école et mère modèle, a disparu. Seul témoin : sa petite fille de quatre ans. Suspect nº 1 : son mari Jason. Dès que l'inspectrice D.D. Warren pénètre chez les Jones, elle sent que quelque chose cloche : les réticences de Jason à répondre à ses questions, son peu d'empressement à savoir ce qui a bien pu arriver à son épouse « chérie »... Tente-t-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il à protéger sa fille ? Mais de qui ? Après Sauver sa peau, une nouvelle enquête particulièrement surprenante de la non moins surprenante D.D. Warren. Vous ne regarderez jamais plus une porte déverrouillée, une fenêtre entrouverte ou une page Web de la même façon...

Mon avis : Outre-Atlantique, Lisa Gardner fait partie du cercle très privée des "grandes dames du crime" à l'instar d'Elizabeth George ou Martha Grimes. Pour ma part, il ne me suffira que de cette première lecture pour confirmer son talent. Je me suis laissée embarquer dans cette enquête à trois voix, le narrateur, la victime et l'un des suspects présumés.
On s'aime, on vit ensemble, on se marrie (ou on se pacse) pour le meilleur et le pire. Si le meilleur peut apparaître dès les premiers instants (et ce que l'on souhaite à tous les jeunes amoureux), le pire se glisse sournoisement dans la vie quotidienne, dans les mensonges ou les omissions. Je faisais la réflexion à mon père, il y a pas si longtemps, que lorsqu'on vit une histoire d'amour avec quelqu'un, on l'a vit aussi avec son passé, avec ses ex également; tout comme il ou elle la vit avec le nôtre. Nous évoluons au fur et à mesure de la vie, des évènements, des coups durs...
Je commençais à peine les premières lignes que déjà les mots me sautaient à la gorge...

Mais revenons à cette drôle d'histoire, un chassé-croisé parental rendant le quotidien quelque peu minuté est soudainement bouleversé par la disparition de la mère. Un puis des passés qui ressurgissent sous cette calme apparence, et la trame se dévoile pour un final assez surprenant. L'enquête est confiée à une jeune capitaine, D.D. (surnom typiquement américain au passage) qui de fil en aiguille tente de découvrir ce qui ce cache derrière "cette maison d'à côté". Vous en dire plus amènerait à vous dévoiler certaines choses. Juste un coup de cœur pour cette jeune choupette, Ree, tout juste âgée de 4 ans mais qui a déjà compris pas mal de choses à la vie avec un grand V.
Si quelques clichés tout à fait américains ponctuent le récit, le talent de l'auteure font disparaître toute notion de surcharge et apporte un véritable page-turner (il faudrait trouver un mot français d'ailleurs), je l'ai dévoré en deux petites journées et ai très difficilement réussit à le lâcher.


J'ai lu ce livre en lecture commune avec Vanessa,
pour son avis, c'est par ici !

Ce livre a reçu le Grand prix des lectrices Elle Policier en 2011 :



Avec ce titre, je valide la catégorie BÂTIMENT du

mercredi 13 novembre 2013

L'aliéniste de Caleb CARR

Pocket, 15/01/2004, 574 pages.
Lu du 23 au 31 octobre et du 6 au 12 novembre 2013.

New York 1896... Un meurtrier auprès duquel jack l'Éventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste spécialiste des maladies mentales -, pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps : le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...

Mon avis : Caleb Carr nous plonge dans le New York de la fin du XIXème siècle. Riche, bien trop à mon goût, en détails sur la construction de la future Big Apple, l'intrigue se noue peu à peu et emmène cette équipe d'enquêteurs un peu particulière dans un sacré voyage. 
Les meurtres sont sordides et on devine au fur à mesure que l'univers de l'assassin l'est tout autant (et on découvre avec une certaine surprise que l'on était un peu loin du compte). 
Les différents personnages sont particulièrement bien construits et attachants. Ils humanisent parfaitement ce plein essor de New York.
Mais trop c'est trop pour moi. Les pages sont denses, il y a peu de pauses et surtout beaucoup trop de détails certes complémentaires au récit mais qui m'ont fait perdre le fil à plusieurs reprises. Dommage car l'intrigue me plaisait beaucoup. Une lecture en demi-teinte donc pour moi. Je me suis quand même décidée à le lire jusqu'au bout.

[J'ai lu ce livre en deux fois car j'ai dû lire un livre et le chroniquer avant une certaine date.]




jeudi 1 août 2013

La maison de fer de John HART

France Loisirs, 11/11/2012, 630 pages.
Lu du 23 au 1er août 2013.

À dix ans, Michael n’a jamais connu d’autre foyer que son sinistre orphelinat. Mais lorsque son jeune frère Julian tue l’un des enfants qui le martyrise, il décide d’endosser le crime pour le protéger et s’enfuit à New York. Vingt ans plus tard, de retour dans la région afin de retrouver son frère, Michael découvre que le lieu du drame d’autrefois cache bien d’autres secrets, remontant jusqu’à leur naissance...

Mon avis : John Hart réussit de façon magistrale à balader son lecteur et ceci sans vergogne. Cette maison de fer dissimule bien des secrets et ne se dévoile pas si facilement. Plusieurs pistes se profilent (dont je ne vous dévoilerai pas un seul détail) dignes d'un bon polar hollywoodien !!! L'auteur explore les relations familiales : enfant/parent, frère/sœur,... Le décor se plante dans un univers trouble entre lac infesté de cadavres, forêt regorgeant de curieux personnages, bâtisses plus sombres les uns que les autres. Bienvenu dans l'en-fer du passé qui ressurgit car même enfoui au plus profond de nous même, il est toujours à même de repointer le bout de son nez, qu'on le veuille ou non et John Hart nous le confirme on ne peut mieux. Un bon pavé qu'on ne lâche pas si facilement !!!

La chronique de Ludovic, c'est par ici !!!

 



mardi 23 juillet 2013

Celui que tu cherches d'Amanda KYLE WILLIAMS

Albin Michel, 01/03/2013, 400 pages.
Lu du 18 au 23 juillet 2013.
 
Keye Street : elle est toute petite mais coriace, et une des ex profileuses les plus brillantes du FBI.
Mais sa vie privée est un désastre...

Dans l'oppressante chaleur d'été, un tueur en série sème la terreur à Atlanta, annonçant ses crimes par lettre aux médias. La police fait appel à Keye Street, américaine d'origine chinoise, spécialiste de l'analyse comportementale, mise à la porte du FBI pour cause d'alcoolisme et désormais détective privée. La frêle jeune femme au Glock 10mm se raccroche à son métier, incapable de se passer du frisson de l'action et du goût du danger.
A la poursuite d'un des tueurs les plus effroyables et les plus habiles que le Sud des États-Unis ait jamais connu, Keye tente de démêler les liens entre ces différents meurtres tout en domptant ses propres démons. L'enquête ne tarde pas à devenir une affaire dangereusement personnelle, dans laquelle elle doit affronter son passé et défendre ceux qu'elle aime.

Mon avis : Difficile de lâcher ce bon polar !!! Tous les ingrédients y sont : des personnages au passé trouble et qui se dévoilent au fur et à mesure, un tueur en série redoutable et sans pitié, une histoire solide et riche en détails, un style très précis et un récit dense (mais sans indigestion). Le lecteur se retrouve presque dans la peau de cette jeune enquêtrice qui est passée par bien des déboires et que visiblement la vie n'a pas décidé de laisser tranquille. L'auteure prend un malin plaisir à balader son lecteur. Il est presque difficile d'entre dans les détails de peur d'en dévoiler de trop. Chaque personnage est décrit avec autant de précision que cela puisse se faire, enrichissant encore plus l'intrigue. On aurait presque l'impression de lire un script de film avec tout le détail des différents éléments : décors, posture et pensées des personnages... L'intrigue n'est pas sans rappeler quelques grandes histoires comme le tueur du zodiaque ou certains épisodes de séries américaines mais l'auteure réussit au fur de l'intrigue à nous écarter de toutes ressemblances avec un élément déjà lu ou vu !!!
J'ai eu la chance d'être tirée au sort par Entrée livre lors de leur traditionnel Jeudi critique ! Je les remercie donc de m'avoir permis de découvrir ce très bon polar dont il manque un ptit chouïa de quelque chose pour que ce soit un véritable coup de cœur. J'ai quand même eu beaucoup de mal à le lâcher !




samedi 30 mars 2013

Mortel été de Molly KATZ

France loisirs, 01/01/2002, 357 pages.
Lu du 27 au 29 mars 2013.
 
Renversé par un chauffard, le petit Liam n’a pas survécu à ses blessures. Ellen, sa mère, est sûre d’avoir reconnu au volant de la voiture un policier local, homme respecté et admiré. Mais la police nie farouchement, affirmant qu’il n’était pas dans le quartier ce jour-là. Seule contre toute la ville, elle décide de poursuivre son combat pour faire éclater la vérité. À la vie à la mort...

Mon avis : Difficile de lâcher ce livre car on ne peut que soutenir cette mère terrassée par la douleur de la perte de son enfant, qui ose se lever contre celui qui, de part sa position de policier respecté, est forcément innocent aux yeux des autres. Un bémol pour le style qui m'a, toutefois, donné l'impression de lire un scénario de téléfilm.


vendredi 22 février 2013

Séquestrée de Chevy STEVENS

Pocket, 16/01/2013, 380 pages.
Lu du 19 au 22 février 2013

Annie O'Sullivan, 32 ans, est agent immobilier sur l'île de Vancouver. Par un beau dimanche ensoleillé d'août, alors qu'elle fait visiter une maison à un potentiel acquéreur, ce dernier lui plante le canon d'un revolver dans le dos et l'oblige à monter dans sa camionnette...
Quand Annie se réveille, elle est prisonnière dans une cabane isolée en pleine forêt. C'est le début d'un enfer qui durera plus d'un an : douze mois où le Monstre - comme Annie le surnomme - fera d'elle sa chose. Torture psychologique, abus sexuels... : tout y passera, jusqu'à ce que la jeune femme parvienne enfin à s'échapper.
Pourtant, le plus dur commence pour Annie, qui doit à présent surmonter son traumatisme, réapprendre à vivre normalement sans plus dormir enfermée dans un placard, seul lieu où elle se sent en sécurité, et, surtout, accepter l'effroyable vérité : elle connaît le commanditaire de son enlèvement...Derrière un visage angélique, une inspiration démoniaque…

Mon avis : Littéralement avalé, dégusté, je n'ai guère pu le lâcher quelques minutes sans vouloir y retourner pour connaitre le fin mot de cette terrible histoire et là... j'en suis pas revenue. On pourrait ne pas y croire, ce dire que cela reste l'imagination de l'auteur et pourtant les derniers fais divers nous prouve encore une fois le contraire et repousse une fois de plus les limites du genre humain. A ne pas rater pour les amateurs de très bon thriller !!!




samedi 12 mai 2012

Les enfants du crépuscule de Serge BRUSSOLO

Le livre de poche, 01/02/1999, 250 pages.
Lu du 8 au 12 mai 2012


Curiosité locale, la maison de poupées géante de la famille McGregor attire les touristes de tous les coins de la Floride. Interminable labyrinthe, elle abrite des poupées d'une beauté étrange. On dit que le fantôme d'une petite fille y aurait trouvé refuge. Depuis quelque temps la mort guette tous ceux qui s'y intéressent d'un peu trop près. Quelqu'un se décidera-t-il enfin à aller voir ce qui se cache derrière cette façade rose bonbon ? Et si oui, en reviendra-t-il vivant ?

Mon avis : Toujours énigmatique, Brussolo excelle dans l'art du suspense qui vous glace le dos. On pourrait lui reprocher d'utiliser la même trame mais elle fonctionne à chaque fois et le lecteur se laisse à nouveau surprendre dans les dernières lignes.
 

vendredi 27 avril 2012

Cette nuit-là de Linwood BARCLAY

J'ai lu, 02/02/2011, 474 pages.
Lu du 23 au 27 avril 2012
 

Cette nuit-là « Vous vous réveillez un matin, la maison est vide, votre famille a disparu... » Cynthia a quatorze ans. Elle a fait le mur pour la première fois, telle une adolescente rebelle devant l'autorité familiale. Sauf que, le lendemain, plus aucune trace de ses parents et de son petit frère. Et aucun indice. Vingt-cinq ans plus tard, elle n'en sait toujours pas davantage. Jusqu'à ce qu'un coup de téléphone fasse resurgir le passé...

Mon avis : Un thriller "gentillet" je dirai. L'histoire est plutôt intéressante et bien ficelée mais le suspense est bien loin d'un Thilliez ou d'un Caillot ! J'ai eu l'impression de visionner un téléfilm américain, je reste donc un peu sur ma faim.


lundi 23 avril 2012

La compagnie des menteurs de Karen MAITLAND

Pocket, 01/09/2011, 665 pages.
Lu du 18 au 23 avril 2012

1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf personnes réunies par le plus grand des hasard essaie de gagner le Nord, afin d’échapper à la contagion. Bientôt, l’un d’eux est retrouvé pendu…
Alors que la mort rôde, les survivants vont devoir résoudre l’énigme de ce décès avant qu’il ne soit trop tard…

Mon avis : "Meilleur thriller" pas forcément mais "historique" tout à fait. Et il est vrai que ce bon pavé de 600 pages, vous ne le lâcherez pas si facilement. On est donc davantage dans un récit de voyage historique de cette drôle de compagnie regroupant des menteurs... que dans une enquête policière. Néanmoins, on se laisse agréablement prendre dans ce récit à la manière d'un voyageur glissé sous le chariot curieux de connaître la fin de cet épique voyage !!!

vendredi 6 avril 2012

Les lieux sombres de Gillin FLYNN

Livre de poche, 02/03/2011, 512 pages.
Lu du 27 mars au 6 avril 2012
 

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux sœurs sont assassinées dans la ferme familiale. La petite fille, qui a échappé au massacre, désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans. Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby souffre de dépression chronique. Encouragée par une association, elle accepte de retourner pour la première fois sur les lieux du drame. Et c'est là, dans un Middle West dévasté par la crise économique, qu'une vérité inimaginable commence à émerger…

Mon avis : Changement de point de vue comme dans Un employé modèle.Ici, l'enquête est menée par une des survivantes d'une tragédie familiale. Les aller-retour entre le jour du drame et 25 ans plus atrd sont très clairs et ne brouille pas l'histoire. L'air de rien au fil des pages, la trame se déroule sous vos yeux jusqu'à la vérité. Un bon policier...

mercredi 1 février 2012

Sécurité absolue de Serge BRUSSOLO

Livre de poche, 06/12/2006, 255 pages.
Lu du 27 janvier au 1er février 2012
 
Des rumeurs alarmantes circulent sur l'Oasis, cette luxueuse résidence californienne érigée aux abords du désert Mohave. Sous prétexte d'assurer la sécurité des locataires, on y pratiquerait le voyeurisme au moyen de caméras et de micros dissimilés. On raconte que tous ceux qui habitent là seraient victimes consentantes de ce curieux rituel.
Est-ce une légende ? Est-ce possible de vivre dans un tel enfer sans devenir fou ?
Et si la réalité était pire encore ?
Si l'obsession de la sécurité absolue pouvait conduire au meurtre organisé ?
Quand la folie tire les ficelles du crime, tout est possible, même le pire... surtout le pire !
 

Mon avis : Serge Brussolo est un des maîtres du suspense que j'ai découvert récemment (par le biais de ma collègue). C'est dans les toutes dernières pages que le dénouement arrive. Je conseillerai de lire ses romans de façon assez espacé car la trame a tendance à se répéter et on perd en surprise.

vendredi 13 janvier 2012

Ceux d'en bas de Serge BRUSSOLO

Pocket, 10/11/2011, 316 pages.
 Lu du 4 au 13 janvier 2012

Cette fois Mickie est envoyée par l'Agence 13 dans le Montana pour planifier la construction d'un centre de loisirs axé sur la vie saine et naturelle. Elle se retrouve donc parachutée dans un village perdu des montagnes dont la population vit autour d'un lac majestueux depuis deux siècles. D'emblée, Mickie s'aperçoit qu'une atmosphère étrange plane sur les lieux car toute la communauté vit dans la culpabilité et dans la hantise d'une faute ancienne. Et de fait, Mickie va se rendre compte que le centre de loisirs sur lequel elle travaille doit se situer sur un cimetière indien, là où les premiers colons ont provoqué un terrible génocide? Mickie va devoir faire le tri entre légendes, mensonges et faux-semblants pour découvrir le véritable secret du village. Elle ira de surprise en surprise et plongera au cœur du mystère, jusqu'au fond de ce lac de montagne où, jadis, tout a commencé.

Mon avis : Toujours aussi sombre l'univers de Brussolo. Un bon polar à déguster tranquillement ou presque...